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Le réseau des sites clunisiens,
Grand itinéraire culturel
du Conseil de l'Europe
Les itinéraires culturels illustrent les valeurs
fondamentales du Conseil de l'Europe : droits de l'Homme, démocratie
culturelle, diversité et identité culturelle européenne, échange
et enrichissement mutuel par-delà les frontières et les siècles.
Le réseau des sites clunisiens a reçu cette mention en
mai de l'année 2005.
Retrouvez toutes ces informations sur le site de la fédération
1100e anniversaire de la fondation de l’abbaye de Cluny
Fondée en 909 ou 910 par Guillaume d’Aquitaine, l’abbaye de Cluny n’a cessé de rayonner sur la société de son époque. Son église abbatiale fut la plus grande église du monde jusqu’à sa démolition progressive à partir de 1798.
Du bourg monastique qui s’est développé tout autour de la clôture abbatiale jusqu’aux 1400 « filiales » qui ont constitué l’un des premiers réseaux européens, Cluny continue d’être un symbole pour les centaines de milliers de visiteurs qui s’y pressent chaque année. L’histoire vivante y côtoie un tissu économique, culturel, artisanal et touristique exceptionnellement riche et varié.
En prévision de ce 11e centenaire, la Ville de Cluny s’est associée à la Fédération des Sites clunisiens, association loi 1901 rassemblant plus de 120 « lieux clunisiens » en Europe (Allemagne, Espagne, France, Italie, Royaume-Uni et Suisse), labellisée Grand itinéraire culturel par le Conseil de l’Europe. Cette maîtrise d’oeuvre commune s’est donnée pour mission de concevoir et animer 16 mois de festivités, de septembre 2009 à décembre 2010, en lien direct avec les citoyens, premiers partenaires de l’événement.
le CHATEAU de GEVREY-CHAMBERTIN FETE SES 10 siècles
Journées médiévales les 28 et 29 Aout 2010 de 10h à 17h

La carte du réseau |
| Gevrey-Chambertin |
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Historique
Cette donation est complétée,
en 1019, par celle d'Hugues, évêque d'Auxerre, qui, lui,
remet à Cluny l'autre moitié du domaine qu'il possédait.
L'abbaye reconstitue ainsi son domaine, qui a la particularité de
n'avoir ni prieuré, ni église. Il est néanmoins
pillé par les hommes du duc Hugues IV, vers 1250, à titre
de représailles contre les moines...
En 1257, l'abbé de Cluny s'appelle Yves de Chazan, c'est un
Vergy de la branche Beaumont. Il entreprend l a fortification de la
grosse maison au centre du domaine, qui se poursuivra jusqu'en 1275.
A cette époque, l'abbé de Cluny, qui gère directement
ce domaine, devient entièrement seigneur de Gevrey en acquérant
du duc Robert II la moitié de la seigneurie qui lui manquait
encore. Cette maison forte, devenue ainsi château fort, se fait
piller à plusieurs reprises, entre le XIVe et le XVIIIe siècle.
Son bien est en effet très précieux : il s'agit du vin
produit par le domaine, qui est la proie de bien des convoitises.
Le site de Gevrey présente ainsi la particularité de
ne pas abriter de patrimoine monastique, mais des bâtiments qui étaient
administrés, au même titre que les édifices religieux,
par les moines de Cluny. |
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| Curtil-Vergy |
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Historique
An l'an Mil, l'abbaye Saint-Vivant est confiée à l'abbé de
Saint-Bénigne de Dijon, Guillaume de Volpiano, qui vient de Cluny,
afin d'être réformée par ses soins. Guillaume y nomme
Ingelbaldus comme prieur, qui se retrouve à la tête d'une
communauté de 30 moines de Vergy. Mais c'est à la fin du
siècle, en 1087, que Saint-Vivant est formellement soumise à Cluny.
Le prieur qui est alors placé s'appelle Joceran Gros, issu de la
famille des puissants seigneurs voisins de Cluny, qui occupe le château
de Brancion.
Le monastère médiéval connaît un grand chantier
de reconstruction à partir de 1772, date à laquelle il est
entièrement démoli pour être relevé à la
mode de l'époque, selon les plans de l'architecte Jean-Antoine Caristie.
En 1796, le monastère est racheté par Antoine Mollerat, maître
de forges à Pellerey, qui fait démolir les parties bâties,
sauf l'église prieurale.
Patrimoine
En 1996, les ruines du monastère sont rachetées par le GFA
de la Romanée-Saint-Vivant et, 3 ans plus tard, l'association Abbaye
de Saint-Vivant est créée afin de mener à bien la
sauvegarde de ce monastère, site grandiose, qui reste l'un des derniers édifices
témoins du grand passé viticole de la Bourgogne.
C'est en effet dans cet établissement que les moines clunisiens "inventèrent" l'idée
de terroir et délimitèrent la plupart des grands crus de
Vosne-Romanée, où ils possédaient d'ailleurs un vendangeoir.
Ainsi fut sauvée la grande cave voûtée située
au rez-de-chaussée de l'aile orientale du monastère. Les
autres parties de l'ensemble seront préservées afin de créer
un vaste périmètre de promenade à l'intérieur
duquel un parcours, jalonné de panneaux de lecture, inviteront le
visiteur à découvrir cet endroit chargé d'histoire...
Contact
Association "l'Abbaye de Saint-Vivant"
Vendangeoir des moines de Saint-Vivant
1 Rue du Temps perdu F-21700 Vosne-Romanée
Tél. : ++ 33 (0)3 80 62 48 87 Fax : ++ 33 (0)3 80 61 05 72
'http://www.saint-vivant.net |
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