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Le réseau des sites clunisiens,
Les itinéraires culturels illustrent les valeurs
fondamentales du Conseil de l'Europe : droits de l'Homme, démocratie
culturelle, diversité et identité culturelle européenne, échange
et enrichissement mutuel par-delà les frontières et les siècles. |
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| Gevrey-Chambertin | |
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HistoriqueCette donation est complétée,
en 1019, par celle d'Hugues, évêque d'Auxerre, qui, lui,
remet à Cluny l'autre moitié du domaine qu'il possédait.
L'abbaye reconstitue ainsi son domaine, qui a la particularité de
n'avoir ni prieuré, ni église. Il est néanmoins
pillé par les hommes du duc Hugues IV, vers 1250, à titre
de représailles contre les moines... En 1257, l'abbé de Cluny s'appelle Yves de Chazan, c'est un Vergy de la branche Beaumont. Il entreprend l a fortification de la grosse maison au centre du domaine, qui se poursuivra jusqu'en 1275. A cette époque, l'abbé de Cluny, qui gère directement ce domaine, devient entièrement seigneur de Gevrey en acquérant du duc Robert II la moitié de la seigneurie qui lui manquait encore. Cette maison forte, devenue ainsi château fort, se fait piller à plusieurs reprises, entre le XIVe et le XVIIIe siècle. Son bien est en effet très précieux : il s'agit du vin produit par le domaine, qui est la proie de bien des convoitises. Le site de Gevrey présente ainsi la particularité de ne pas abriter de patrimoine monastique, mais des bâtiments qui étaient administrés, au même titre que les édifices religieux, par les moines de Cluny. |
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| Curtil-Vergy | |
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Historique An l'an Mil, l'abbaye Saint-Vivant est confiée à l'abbé de Saint-Bénigne de Dijon, Guillaume de Volpiano, qui vient de Cluny, afin d'être réformée par ses soins. Guillaume y nomme Ingelbaldus comme prieur, qui se retrouve à la tête d'une communauté de 30 moines de Vergy. Mais c'est à la fin du siècle, en 1087, que Saint-Vivant est formellement soumise à Cluny. Le prieur qui est alors placé s'appelle Joceran Gros, issu de la famille des puissants seigneurs voisins de Cluny, qui occupe le château de Brancion. Le monastère médiéval connaît un grand chantier de reconstruction à partir de 1772, date à laquelle il est entièrement démoli pour être relevé à la mode de l'époque, selon les plans de l'architecte Jean-Antoine Caristie. En 1796, le monastère est racheté par Antoine Mollerat, maître de forges à Pellerey, qui fait démolir les parties bâties, sauf l'église prieurale. Patrimoine En 1996, les ruines du monastère sont rachetées par le GFA de la Romanée-Saint-Vivant et, 3 ans plus tard, l'association Abbaye de Saint-Vivant est créée afin de mener à bien la sauvegarde de ce monastère, site grandiose, qui reste l'un des derniers édifices témoins du grand passé viticole de la Bourgogne. C'est en effet dans cet établissement que les moines clunisiens "inventèrent" l'idée de terroir et délimitèrent la plupart des grands crus de Vosne-Romanée, où ils possédaient d'ailleurs un vendangeoir. Ainsi fut sauvée la grande cave voûtée située au rez-de-chaussée de l'aile orientale du monastère. Les autres parties de l'ensemble seront préservées afin de créer un vaste périmètre de promenade à l'intérieur duquel un parcours, jalonné de panneaux de lecture, inviteront le visiteur à découvrir cet endroit chargé d'histoire... Contact Association "l'Abbaye de Saint-Vivant" Vendangeoir des moines de Saint-Vivant 1 Rue du Temps perdu F-21700 Vosne-Romanée Tél. : ++ 33 (0)3 80 62 48 87 Fax : ++ 33 (0)3 80 61 05 72 'http://www.saint-vivant.net |
Office
de tourisme du canton de Gevrey-Chambertin
Rue Gaston Roupnel 21220 Gevrey-Chambertin Tél : 33 (0)3 80 34 38 40 Fax : 33 (0)3 80 34 15 49 |
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